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21/10/2015

Minute geek : Arrivée de Marty et Doc

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Pour une fois, ce n'est pas un anniversaire que la Minute Geek célèbre. C'est l'événement en lui-même ! Emmet "Doc" Brown et son jeune ami Marty McFly doivent atterrir aujourd'hui même à Hill Valley, à 16:31. De nombreux fans dans le monde souhaitent fêter leur arrivée et se sont donnés rendez-vous à l'hôtel de ville... Sur facebook.

Et maintenant, spécialement pour les frenchnerds, une analyse temporelle de Back to the Future II, le film à l'origine de cette minute geek.

Pourquoi Retour vers le Futur II débloque

Le 2ème volet de la trilogie défie les lois de la Science (Fiction). Démonstration.

Doc et Marty quittent 1985, soit le présent1 pour se rendre en 2015, soit le futur2. En 2015, ils se font piquer leur machine à voyager dans le temps, une Dolorean, par Biff Tannen, qui remonte en 1955, soit 30 ans avant le présent et 60 avant le futur3. Là, le vieux Biff de 2015 donne un almanach sportif au jeune Biff de 1955. En pariant sur les résultats sportifs, le jeune Biff transforme sa petite ville en cité du lucre et de la délinquance. Le vieux Biff, quant à lui, retourne dans son présent, qui est le futur du film et sera demain notre passé4, où il meurt d'une crise cardiaque. Doc et Marty récupèrent la Dolorean. Sauf qu'une fois rentrés en 1985, ils se rendent compte que 1985 a changé... Logique ? Revenons-y en quelques schémas et vous allez voir que ce n'est pas si simple5 !

1 – Les deux premiers trajets sont assez logiques.

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2 – Une rupture du continuum espace-temps

Ça se gâte au troisième voyage, lorsque le vieux Biff retourne vers le futur. 

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Vous aimez ce schéma ? Dommage, il est faux. En réalité, VOILA ce qui s'est passé.

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Biff a provoqué une rupture du continuum espace-temps : il a changé le cours du temps. La ligne temporelle d'origine est remplacée par une nouvelle ligne temporelle. Si la ligne originelle n'existe plus, alors les conditions qui ont permis le premier voyage de Doc et Marty ne sont plus réunies. Doc et Marty ne sont jamais allés en 2015. Biff n'a jamais piqué la Dolorean. Il ne s'est jamais donné à lui-même l'almanach. Il n'a jamais gagné au jeu. Et c'est reparti pour un tour !

Parenthèse technique : Blinovitch ou la réponse du Docteur au Doc (cliquez pour voir)

3 – La création d'une dimension uchronique

La situation évoquée ci-dessus est ce qu'on appelle le paradoxe du grand père7. Un échappatoire consiste à expliquer le paradoxe par la création d'une uchronie, c'est-à-dire d'une réalité alternative, similaire à la notre excepté pour un événement de l'histoire. Dans ce cas, la ligne temporelle d'origine n'est pas effacée : elle existe encore, mais dans une autre dimension. L'intérêt de cette théorie, c'est qu'elle évite les paradoxes temporels. Nous ne supprimons plus les circonstances de notre voyage : elles existent toujours mais dans une autre dimension. Ce n'est pas parce que Biff a créé une réalité alternative que Doc et Marty n'ont pas, dans la réalité d'origine, amené en 2015 la Dolorean qui permettra à Biff de remonter en 1955 pour changer le cours du temps. La réalité d'origine existant encore, le lien de causalité n'est pas altéré.

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Le défaut, vous me direz, c'est que Biff aurait dû revenir dans le 2015 alternatif, celui qu'il avait créé par son aller dans le passé. OUI MAIS rappelons qu'entre le moment où le vieux Biff donne l'almanach et le moment ou le jeune Biff commence à l'utiliser s'écoulent plusieurs jours. Dans ce laps de temps, tout est encore possible. C'est ce qui permettra à Marty de détruire l'almanach avant que le jeune Biff ne l'utilise, permettant ainsi d'éviter la création d'une ligne temporelle alternative. Ce schéma est du coup farpaitement logique.

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Parenthèse philosophique : l'uchronie, échappatoire du vulgum nerdus (cliquez pour voir)

4 – Paradoxe du retour de Doc et Marty en 1985

Et même dans ce schéma, il y a encore quelque chose qui cloche : si Biff Tannen dépose la Dolorean dans le 2015 d'origine, où se trouvent encore Marty et Doc, comment se fait-il en revanche que Doc et Marty changent de dimension au retour en 1985 ? 

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Eh oui ! Biff je comprends, mais COMMENT Doc et Marty ont-ils pu changer de dimension ?

C'est là, à mon sens, le paradoxe le plus implacable de Retour vers le Futur. Comment peut-on expliquer que, partant d'un point dans le futur d'origine, on se retrouve dans un présent alternatif si la rupture s'est faite dans le passé ? 

La Dolorean de Doc, qui est encore plus archaïque qu'un modèle 40, pourrait changer de dimension sans conséquence cosmique, sans avoir à fournir une consommation d'énergie équivalente à une super nova, et sans que personne ne s'en émeuve ? Great Scott8 ! Philip Pullman et Russel T. Davies peuvent aller se rhabiller sous les ricanements de C. S. Lewis. Seul Douglas Adams y trouvera peut-être son compte...

5 – Résolution Novikovienne rationnelle... Mais peu réaliste

La seule solution rationnelle serait une ligne temporelle unique, sans création d'uchronie, dans laquelle le temps s'est "réparé" lui-même. La ligne temporelle a repris, quelque part entre 1985 et 2015, le cours qu'elle aurait dû suivre si Biff n'avait pas piqué la Dolorean. C'est une application concrète du Principe de cohérence Novikov9: quelles que soient les actions entreprises par un voyageur dans le temps, il finira toujours par accomplir des actions cohérentes ne menant pas à un paradoxe.

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Mais trois détails montrent que cette solution, quoique rationnelle, ne peut être appliquée à ce cas :

- pourquoi Doc et Marty ne retourneraient-ils pas plutôt dans le futur pour empêcher le vieux Biff de leur piquer la Dolorean ? L'explication, dans le film, est que justement cela les ferait atterrir dans le 2015 alternatif, preuve scénaristique que le temps ne se réparera pas dans le cas d'une ligne temporelle unique OU qu'ils ne peuvent voyager d'une dimension à l'autre dans le cas d'une uchronie.

- pourquoi Doc met-il en garde Marty sur le fait que dans ce 1985, il existe probablement une autre version de lui, autre indice en faveur de l'uchronie ?

- et honnêtement, pour arriver à rétablir en 2015 la réalité telle qu'on la connaît dans le film, c'est-à-dire avec la Dolorean garée au bon endroit, au bon moment, sous le nez d'un vieux Biff, il faudrait vraiment un concours de circonstances tenant du miracle.

A mon humble avis, avec tout ce bordel, ce n'est pas étonnant si on porte nos pantalons à l'endroit dans des voitures qui roulent bêtement au sol. Et je ne mentionne pas les hoverboards.

Aller, pour se consoler, un petit cross-over !

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1. Wibbley
2. Wobbley
3. Timey
4. Wimey
5. Stuff.        Non, ce n'est pas sarcastique.
6. Doctor Who est une série éducative. Mais ne montrez pas à vos enfants Waters of Mars (2009). Non, vraiment. 
7. Le paradoxe du grand-père : si je remonte dans le temps et que je tue mon grand-père, alors je ne naîtrais jamais, donc je ne pourrais pas tuer mon grand-père, donc je naîtrais pour remonter dans le temps etc.
8. C'est "nom de Zeus" en français, mais c'était marrant en VO.
9. Qui est à Blinovitch ce que Hitler est à Voldemort. Non pas qu'il a un nez, mais qu'il existe, contrairement à l'autre.

Publié dans Minute Geek | Commentaires (4) |  Facebook | | | Isabelle

08/10/2015

Ces images de merde qu'on diffuse quand même.

Je crois qu'on est quelques-uns à le penser alors je vais le dire haut et fort. Le coup de partager une image de merde malsaine pour la dénoncer, tout le monde l'a déjà fait, et ça m'est aussi arrivé plein de fois. Jusqu'à ce que je constate un jour qu'il y avait un paradoxe potentiellement cataclysmique quelque part (attention, sarcasme):

- Une caricature hyper blessante ? Hop, je partage. Plus il y a de gens scandalisés, moins il y aura de caricatures scandaleuses, tout le monde sait ça.

- Une photo que je pense être de la pure propagande ? Hop, je partage. C'est important, de donner de la visibilité à la propagande : ça lui évite de marquer les esprits.

- Une image pire que suggestive et carrément dégradante ? Hop, je partage. Je pars du principe qu'il n'y a pas de place pour les personnes fragiles dans mes contacts Facebook ou Twitter.

- Une photo ou un film ne respectant pas l'intimité d'une personne qui n'est pas en capacité de s'en défendre ! Hop, je partage. Après tout, "c'est pour son bien".

- Un truc laid et  moche que certains appellent de l'art ? Hop, je partage. Pour donner au gens le goût du beau, il faut permettre au laid d'avoir un maximum de notoriété.

- Une photo ou un film faisant l'apologie du terrorisme ? Hop, je partage ! Nos amis terroristes diffusent leurs exploits pour nous aider à informer la planète, c'est bien connu !

Normalement, vous avez un bon anti-virus. Ouais. Jusqu'au jour où. Les mises à jour ne suivent pas toujours. Faites gaffe au cheval de Troie, aussi, vous vous croyez à l'abri et hop... On attend encore l'Avast spirituel qui mettra à jour la base virale VPS de votre âme avant chaque tentation.

Un jour Jésus a dit "vous êtes l'Adblock de votre prochain" ou alors c'était Gandhi ? Bon, d'accord, c'est une fausse citation, ce que je veux dire, c'est qu'avant de partager une image, on pourrait d'abord la passer au crible des trois tamis. Est-ce que c'est beau ? Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est utile - ou plutôt, à qui est-ce utile ?

Si cette image a été conçue avec l'intention de corrompre, de dégrader, de scandaliser, de stigmatiser, de terrifier ou de mettre en colère, elle risque fort de ne pas passer le test. 

Quand on y pense, il est toujours possible d'informer dans le respect du prochain. En floutant, décrivant, mettant un lien avec un avertissement... Parce que nos contacts facebook ou twitter ne sont pas tous des surhommes, invulnérables et insensibles. Pas plus que nous ne le sommes.

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21/09/2015

Minute geek : le Hobbit

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Nous fêtons aujourd'hui les 78 ans du Hobbit ! Après une gestation qui s'étend sur des années, la première édition est publiée le 21 septembre 1937 chez Allen & Unwin. Pour écrire cette histoire, John Reuel Ronald Tolkien s'est inspiré des récits qu'il inventait pour ses enfants. Le livre fut relu par le propre fils de l'éditeur, qui voulait se faire une idée de la réception par le jeune public. Et voilà ce que le petit Rayner Unwin, 10 ans, écrit comme critique :

« Bilbo Sacquet était un hobbit qui vivait dans un trou de hobbit et ne partait jamais à l’aventure, et enfin le sorcier Gandalf et ses nains l’ont persuadé de partir. Il a eu des moments passionnants à se battre contre les lutins et les wargs, enfin ils sont arrivés à la montagne solitaire ; Smaug le dragon tout rouge est tué et après une terrible bataille avec les lutins il rentre chez lui — riche ! Ce livre, avec ses cartes, n’a pas besoin d’images, il est bon et devrait plaire à tous les enfants entre 5 et 9 ans. »

5 à 9 ans... On savait lire tôt, à l'époque.

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17/09/2015

Handicapés, euthanasie, jugements... solutions ?

La mère qui a tué sa petite fille handicapée a été condamnée à 5 ans de prison avec sursis, mardi soir à Rennes. On a pu lire des commentaires assez odieux au sujet de ce verdict. Personnellement, je ne sais pas comment j'aurais réagi en étant juré, mais en tant que commentateur, je me suis bien gardée d'avoir un avis tranché. Attention, si je n'ai pas d'avis tranché, ce que j'ai à raconter peut être assez dur à entendre. Si vous n'avez pas envie d'essayer de comprendre, soyez décents : ne lisez pas et ne répondez pas.

On s'inquiète que ce jugement ne serve à promouvoir l'euthanasie, mais il me semble qu'une fois de plus, on déplore les effets dont on chérit la cause.

Je suis sœur d'handicapé (autisme lourd). Quand j'étais ado, je retrouvais souvent ma chambre saccagée par mon frère. Nous ne pouvions posséder ni livre ni jouet sans qu'ils ne soient abîmés dans la semaine. Bien-sûr, les parents n'avaient pas autant de temps pour nous, et surtout pas autant d'inquiétude. Ils sont passés à côté de beaucoup de choses, de beaucoup de souffrances d'adolescents que nous avons du coup traîné comme un boulet arrivés à l'âge adulte. Tout, au quotidien, tournait autour de mon frère, on était formaté pour le surveiller H24, pour éviter qu'il ne s'enfuit ou qu'il n'abîme quelque chose quand nous sortions. Le restaurant, même le McDo ? Laissez tomber ! Le cinéma ? Il fallait que quelqu'un le garde. Mais on ne peut pas appeler n'importe quel babysitter pour un enfant comme ça ! C'était un stress et un sacrifice permanent. Nous n'avions aucune aide à l'époque. Même l'école n'en voulait pas. Pire, le handicap de mon frère a complètement isolé socialement mes parents et donc nous-mêmes. Ceux qui me connaissent pourront être surpris, car ma façon de présenter le quotidien avec mon frère est en général assez drôle, parce qu'il faut toujours voir le côté humoristique des choses, mais il ne faut pas se mentir non plus. Vivre au quotidien avec un handicapé lourd, même si ça fait de sacrés souvenirs, c'est lourd. Notre entourage ne s'en est jamais vraiment rendu compte - ou peut-être que beaucoup n'ont pas voulu voir.

Et il y aurait pu y avoir un accident : un excès de colère d'un des autres frères, ou de moi-même, une mauvaise chute, un coup trop fort, qui sait. Il n'y en a pas eu, Dieu merci, et je pense que mon frère a eu une enfance aussi heureuse qu'il est possible d'avoir étant données les circonstances. Je ne peux donc me mettre à la place de cette femme. Mais si c'était arrivé, franchement, je pense que notre responsabilité morale, aux yeux de Dieu, aurait été plus faible que ce que certains commentateurs l'entendent. Quelle est la liberté de quelqu'un qui est abandonné de tous ? Des personnes plus simples d'esprit et moins philosophes, plus isolées encore (divorcées ou abandonnées), n'auraient peut-être pas tenu le choc. Ce n'est pas UNIQUEMENT la faute de la société, bien-sûr, sinon tous ceux qui sont dans le même contexte en feraient autant. Or ça n'a pas été notre cas, et ce n'est pas non plus le cas de la plupart des familles d'handicapés. Ceci dit, les "accidents domestiques" qui touchent des handicapés sont plus fréquents qu'on ne pense, et je crois que la responsabilité de "la société" est suffisamment importante pour relativiser celle des familles qui ont la charge de ces personnes.

Du coup, la bonne nouvelle, c'est qu'on peut empêcher ça.

Le problème avec "la société", c'est que c'est tout le monde, mais que chacun fait comme si ce n'était pas lui. Vous voulez éviter d'autres morts ? Parmi ceux qui me lisent, certains sont peut-être déjà allés à la Marche Pour La Vie. Et bien il y a un tas d'assos super dans le collectif. Peut-être que c'est possible de s'engager un peu plus loin. Il y a aussi des fondations, des lobbies, des courants au sein de vos partis politiques, des réunions d'information, des pétitions, des vidéos qui circulent sur internet à faire partager... Il y a peut-être bien un truc qu'on peut faire pour se donner bonne conscience ?

J'ai passé le dernier nouvel an avec quatre handicapés physiques et/ou mentaux avec une association dont l'objectif est justement d'emmener en WE ou en vacances des jeunes, pour soulager les familles, et donner à ces jeunes un moment d'amitié gratuite. On ne fait rien de spécial : des balades, la préparation des repas, on chante, on s'adapte aux capacité des enfants. Vous n'imaginez pas la bouffée d'air frais que cela représente pour la famille. C'est un moyen comme un autre d'aider, pas besoin de diplôme pour ça.

Mais sans aller jusqu'à s'engager dans une association, une simple proposition de coup de main, un service, une attention à ceux qui sont confrontés à ce problème... C'est quand même pas compliqué ?

C'est quand même pas compliqué, de prendre en charge un jeune handicapé de votre famille pendant deux heures, pour que les parents soufflent ? C'est pas compliqué, de vérifier que la voisine n'a pas besoin d'une aide ponctuelle avec son môme, aller, une course, un babysitting gratuit un soir par mois, une invitation à dîner de temps en temps, une oreille compatissante... Parce que ça, nous, on ne l'a pas eu, alors qu'on était quand même socialement plus "intégrés" que cette femme seule, abandonnée par le père comme par la société !

Qu'est-ce qu'on peut faire pour changer cette société ? Comme disait mère Térésa, commencer par nous changer nous-même !

Et après, quand on aura passé du temps avec un handicapé lourd, qu'on lui aura nettoyé les fesses quand il a la chiasse, qu'on lui aura donné son bain, qu'on aura joué trois heures avec lui à la bataille, qu'on aura vu le soulagement sur le visage des parents et le sourire d'un jeune qui vous appelle "copain" parce que vous avez pris deux heures pour le faire manger, on pourra commencer à juger en connaissance de cause.

Et ce qui est curieux, c'est que les personnes qui ont déjà eu la charge d'un handicapé lourd devraient être celles qui jugent le plus férocement. Et pourtant ce n'est pas le cas.

Je ne sais pas pourquoi, mais je remarque que c'était déjà un peu comme ça dans l'Evangile.

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02/09/2015

Minute geek : naissance d'ARPAnet

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Le 2 septembre 1969, deux ordinateurs de l'université de la Californie (Ucla) échangent des informations grâce à un câble de liaison mesurant quelques mètres de long. C'est le point de départ d'une mise en réseau d'ordinateurs : ARPAnet (Advanced Research Projects Agency Network).

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